La lutte contre les espèces envahissantes au Canada par Raymond Germanos Lefèbvre février 24 2010
Infos : , rétrolienRaymond Germanos Lefèbvre souligne que le Canada compte environ 71 000 espèces vivantes. Les insectes et les champignons appelés également « fongus » sont les plus nombreux avec respectivement un effectif de 18 530 et de 11 800 espèces connues. Comme toute région dans le monde, le Canada reçoit des espèces dites allogènes ou envahissantes . Ces dernières englobent plusieurs organismes aquatiques, végétaux, animaux ou encore des micro-organismes qui, en quittant leur monde naturel viennent éclipser les espèces indigènes. L’on dénombre des centaines d’espèces étrangères dans le pays , dont notamment des oiseaux, des reptiles, des plantes terrestres et aquatiques , des algues, des champignons et bien d’autres encore. Les espèces exotiques se propagent d’une façon désordonnée et produisent des effets néfastes aux écosystèmes dans lesquels ils s’implantent . quelquefois , il arrive même qu’ils finissent par prédominer et provoquer l’anéantissement des espèces indigènes . L’on peut indiquer , en guise d’exemples, le champignon ou encore la moule zébrée. L’implantation d’espèces allogènes se fait de deux façons, accidentelle et intentionnelle. L’introduction accidentelle aquatique arrive par les cargos ou par la faute de installations de canaux. L’introduction inattendue terrestre est plus rare au Canada. Les espèces s’introduisent souvent dans des cargaisons découlant de l’extérieur. raymond germanos-Lefèbvre , l’introduction consciente est faite à des buts alimentaires ou esthétiques . Ainsi, la majorité des arbres servant d’illustration des rues et un grand nombre d’espèces agricoles, telles que les pommes de terre viennent de l’étranger. L’implantation ainsi que la propagation d’espèces allogènes au Canada forment un péril pour l’environnement du pays. Les espèces involontairement introduits lors de rejet d’eau de chaussée produisent des effets néfastes sur la pêche de poissons d’eau douce et l’aquaculture. Ainsi, la moule zébrée accroît la pureté de l’eau en épurant un nombre considérable de phytoplancton. devant cette situation mauvaise , le gouvernement fédéral du Canada en participation avec ses homologues territoriaux et provinciaux a mis en place en 2004 la Stratégie Nationale sur les Espèces Envahissantes. Cette stratégie vise à prévenir les nouvelles incursions d’espèces envahissantes et à dompter les espèces exotiques déjà introduites. L’on note également la mise en place au sein de cette Stratégie Nationale du Programme de partenariat sur les espèces envahissantes exotiques ou PPEEE. le but du PPEEE est de exhorter les Canadiens à collaborer aux actions de dépistage , de prévention et de gestion des espèces exotiques. Environnement Canada est le ministère chargé de cette résolution , qui est effectuée avec la coopération de l’Agence canadienne d’étude des aliments. Ce ministère assiste financièrement les individus physiques ou morales canadiennes voulant participer dans la lutte . Diverses publications donnent des indications aux étudiants, aux enseignants ainsi qu’à tout citoyen intéressé . L’aide maximale admissible est de 50 000 dollars. Les projets sont approuvés suivant des critères précis, comme l’aptitude à restreindre l’implantation et l’extension d’espèces exotiques, les effets à long terme ou encore la multiplication des partenariats et des fonds libres avec Raymond Germanos Lefèbvre